Jean-Christophe de Biseau / Teacher and researcher

Université Libre de Bruxelles / Biology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

L’évolution de la vie a conduit à une biodiversité remarquable. Cette biodiversité est à la fois utile et belle. Son utilité pour l’homme est un fait rationnel qui peut être illustré par de nombreux exemples : nous nous inspirons continuellement des solutions choisies au cours du processus d’évolution biologique et nous utilisons quotidiennement ce que cette évolution a produit. Plus fondamentalement, nous faisons partie de cette biodiversité. Croire que l’homme lui est supérieur, qu’il peut toujours tout contrôler, est une revendication qui pourrait générer – et génère déjà – beaucoup de souffrances.
La beauté de la biodiversité est une notion beaucoup plus subjective, plus personnelle. Elle n’est pas fondée sur des faits rationnels et ceux qui ne s’émerveillent pas de cette beauté sont peu susceptibles d’être très sensibles à cet argument. Pour ma part, je veux continuer à être étonné !
Entre rationalité et sensibilité, je me sens donc très concerné par la destruction de la biodiversité sous l’action évidente de l’homme.
Les actions que je mets en œuvre dans ma vie quotidienne sont classiques : j’utilise des produits d’entretien écologiques, je mange de plus en plus de nourriture produite en circuit court et si possible cultivée sans pesticides, j’essaie de réduire l’utilisation de ma voiture, j’améliore l’isolation de ma maison.
Dans une société où tout est fait pour promouvoir la consommation, il faut reconnaître que ces efforts ne sont pas toujours faciles à mettre en œuvre. La contrainte de se déplacer avec un minimum d’impact sur l’environnement est la plus difficile pour moi sur une base quotidienne.
Les principaux changements qui me semblent nécessaires dans notre société sont l’accès à des transports publics de qualité et, surtout, un effort significatif de sensibilisation et d’information du public, en particulier des jeunes. Les ressources actuellement allouées à l’éducation des citoyens, jeunes et moins jeunes, sont totalement insuffisantes.

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