Ronny Schallier / Scientific collaborator RBINS

Royal Belgian Institute of Natural Sciences / Marine biologist / oceanographer

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

La mer du Nord, mon domaine d’activité, subit une pression humaine énorme : navigation, pêche, pollution terrestre ou atmosphérique, plates-formes offshore, tourisme, etc. En ce qui concerne le changement climatique, les médias mettent l’accent sur l’élévation du niveau de la mer. Cependant, les températures de la mer augmentent également, ce qui entraîne un changement dans les populations marines. Une autre préoccupation, rarement mentionnée et très sous-estimée, est que les mers sont acidifiantes, en raison de l’augmentation de la consommation de CO2, mais aussi en raison de diverses activités humaines.
Grâce à ma profession, nous surveillons les émissions atmosphériques des navires en mer : les navires sont désormais obligés de naviguer avec des carburants plus propres contenant moins de soufre, mais ces limites de soufre doivent être contrôlées sur le terrain ! L’utilisation efficace de carburants plus propres devrait permettre de réduire les dépôts de soufre en mer et sur terre (ralentissant ainsi l’acidification), mais aussi les dépôts de carbone noir dans l’Arctique (très important car les dépôts de carbone noir ont un énorme effet de  » fonte  » dans la région arctique).
Dans ma vie privée, ma famille essaie de s’adapter de différentes manières pour limiter notre empreinte : nous vivons à proximité du travail, nous utilisons les transports en commun et le vélo pour nous rendre au travail ; nous vivons dans un appartement et avons installé une chaudière à condensation au gaz, nous essayons d’éviter de voler pendant les vacances ; nous essayons de manger des aliments « locaux »… Mais les modes de transport alternatifs peuvent être mieux organisés, en Belgique et en Europe (les bus sont souvent bloqués dans les embouteillages ; il n’y a que peu de pistes cyclables à Bruxelles ; les trains sont si chers par rapport aux avions ; etc.) ; les voitures électriques sont si chères que les marchés vendent encore des aliments du monde entier…
Le principal défi est clairement que nous devons tous sortir de notre dépendance aux combustibles fossiles. Il n’y a pas d’autre moyen…. Cela signifie qu’une révolution est nécessaire dans les transports (automobile, maritime, aérien ; …), dans le logement, dans l’industrie. Il faut aussi penser  » local  » : vivre près du travail, produire de l’énergie locale, stimuler la production alimentaire locale. Les hommes politiques devraient jouer un rôle directeur majeur, en convenant d’une vision stratégique, en créant un cadre législatif clair et en adaptant les régimes fiscaux.
Les enfants qui manifestent dans nos rues ont tout à fait raison de dire que le temps passe vite et qu’il est urgent d’agir !

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