Thierri Walot / Project manager

UCL-ELIA / Agroenvironment

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En tant qu’agronome, je travaille sur des programmes qui encouragent les agriculteurs à mieux protéger les sols, l’eau et la biodiversité et le climat. Très souvent, de nombreux agriculteurs – et la communauté agricole au sens large -, y compris les services gouvernementaux et administratifs en charge de ces aspects, ne les prennent pas vraiment en considération. Dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne, les subventions jouent un rôle décisif pour garantir et stabiliser les revenus des agriculteurs. La PAC représente environ 40% du budget de l’UE. Sans ces aides, la plupart des exploitations agricoles ne pourraient pas survivre. L’une des caractéristiques de la PAC est que les subventions ne sont en principe pas allouées à ceux qui causent des dommages environnementaux majeurs. En outre, les subventions peuvent être plus élevées si des améliorations environnementales sont mises en place. Toutefois, les deux options n’ont pas été développées de manière substantielle et leur impact est négligeable.
L’administration wallonne (Belgique) examine actuellement sa mise en œuvre de la PAC et la manière d’utiliser de manière plus durable les budgets de l’exercice financier 2021-2027 de l’UE. Les outils politiques sont définis, il « suffit » d’avoir la volonté politique du gouvernement/de l’administration. La pression de la Société dans son ensemble jouera un rôle crucial sur les décisions politiques à prendre.
Dans ma vie quotidienne, ma famille a choisi de limiter notre consommation d’énergie non renouvelable. Vivre à la campagne avec des chevaux est un choix que nous avons fait il y a 30 ans. Les panneaux solaires fournissent environ la moitié de notre approvisionnement en eau chaude et il en va de même pour notre production d’électricité. Un poêle à bois chauffe la maison, en combinaison avec une chaudière traditionnelle. Les transports publics sont une corvée quotidienne (mais moins que la voiture) et le télétravail contribue à réduire notre empreinte carbone. Nous trions également nos déchets et essayons d’interdire le plastique dans la mesure du possible.
Est-ce un mode de vie durable pour l’avenir ? Nous sommes très favorables à des décisions politiques environnementales rapides et plus strictes. Nous devrons nous adapter beaucoup plus vigoureusement pour essayer de préserver notre mode de vie. Les générations futures n’auront probablement pas ce choix/chance….

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