Virgilio Goujon / Master student

University of Namur / Evolutionary and moleculary biology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Pour l’instant, mon expertise dans le domaine de la biologie évolutive et moléculaire peut se résumer dans ma mémoire… c’est-à-dire très peu : nous étudions le développement embryonnaire d’un poisson de reproduction clonale du point de vue épigénétique. Mais l’université, à travers les faits expliqués pendant le cours, m’a sensibilisé aux questions d’actualité. La graine a poussé dans mon esprit, et maintenant, j’essaie de changer mon style de vie.. :

  • J’essaie de manger des produits biologiques provenant de pays proches de la Belgique et de manger moins de viande.
  • J’essaie de réduire la consommation de plastique.
  • Je trie mes déchets, j’utilise beaucoup de papier recyclé, j’achète des petits vêtements et si je le peux en seconde main
  • J’aimerais avoir un potager.
  • J’aimerais en faire prendre conscience à mon entourage, mais j’avoue avoir quelques difficultés.
  • J’essaie d’utiliser le vélo.
  • J’essaie de faire prendre conscience à mon entourage des mêmes problèmes pour changer leur mode de vie aussi.
    Les produits qui répondent à ces exigences sont « rares », les pistes cyclables sont également pauvres ici, et les esprits sont bien ancrés… globalement, le type de société (néocapitalisme) dans laquelle nous vivons ne va pas dans ce sens…. cette citation résume bien les choses : « Le véritable ennemi ennemi […] c’est l’argent qui corrompt, l’argent qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ».
    L’élément clé est l’éducation. Les enseignants du secondaire doivent être sensibilisés aux questions environnementales et doivent les inclure de façon active dans leurs cours, et ce, dans toutes les matières. Le but premier de l’école est de devenir un bon citoyen, aujourd’hui elle passe par là.