Christine Bingen / Researcher, senior scientist

Royal Belgian Institute for Space Aeronomy (BIRA-IASB) / Physics, in the field of atmospheric research

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

L’étude de l’atmosphère offre de nombreuses occasions de s’inquiéter du climat : La température globale montre depuis des décennies la même augmentation : environ 15 % sur 30 ans ! Les activités humaines marquent de plus en plus la stratosphère, une couche atmosphérique très calme et éloignée : suie de régions très polluées, fumée d’énormes incendies jusqu’à 10 à 20 km. Une autre image frappante est la carte des émissions de NO2, où le triangle Flandre-Ruhr-Rotterdam est un point chaud mondial. Ces observations montrent l’urgence d’agir. Personnellement, je suis les principes suivants : (1) agissez vous-même et montrez votre action : vous ne pouvez qu’en inspirer d’autres ; (2) oubliez le « Je ne peux pas faire la différence seul ». L’action individuelle est notre propre responsabilité, et par effet boule de neige, nous pouvons déplacer des montagnes ; (3) être conscient de notre pouvoir en tant que client : les entreprises ne vendent que ce que d’autres achètent.
J’essaie de réduire ma consommation d’électricité, de chauffage et d’eau, de faire du vélo et de préférer les transports en commun, de rechercher zéro déchet en réutilisant les emballages et en apportant mes propres boîtes au magasin pour l’emballage.
Cependant, d’autres changements sont nécessaires au niveau de la société, par l’action des politiciens, des dirigeants économiques et des professionnels des médias :
Nous devons cesser de rester enchaînés à la peur de perdre notre confort, jouir de la liberté de ne plus être dépendants de la consommation, et nous reconnecter à la nature. Sentir la pluie, le soleil, le vent et les changements de température sur notre peau peuvent apporter plus de joie qu’une climatisation ! Des études ont montré que les populations ayant juste assez de ressources pour satisfaire leurs besoins de base atteignent le plus haut niveau de bonheur. De combien avons-nous dépassé ce niveau ?
Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas. La meilleure façon d’économiser des ressources est de choisir des moyens nécessitant moins de ressources. Nous devrions penser à ce principe simple avant d’aller plus loin. Au lieu d’une grosse et lourde « voiture écologique », contentez-vous d’une petite voiture, ou sans voiture.
De nombreuses décisions prises pour réduire l’empreinte écologique sont inefficaces, car elles ne prennent en compte que le coût écologique du travail mais oublient l’empreinte de la production. Beaucoup de solutions présentées comme « écologiques » ne le sont pas, pour cette raison.
Il n’y aura pas de solution unique à un problème complexe.
Nous gagnerons la bataille du climat si tout le monde est à bord. La lutte écologique est aussi sociale, et nous ne pouvons pas gagner aux dépens du reste de la planète.

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