Cathy Macharis / Professor

VUB-MOBI research center / Sustainable Mobility and Logistics

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Au centre de recherche MOBI de la VUB, que je coordonne avec mon collègue et partenaire le Professeur Joeri Van Mierlo, nous travaillons avec une équipe de plus de 100 chercheurs sur la mobilité durable et la logistique. Nous sommes très préoccupés, car nous constatons que la transition vers un système de mobilité et de logistique plus durable est extrêmement lente. Le secteur des transports est responsable de 32 % des émissions de CO2 et, en raison de l’augmentation constante de la demande de transport, il a des difficultés à réduire son impact sur le climat. Dans notre groupe, nous avons travaillé sur de nombreux projets qui permettraient un système plus durable : plus de sensibilisation, d’évitement, d’action et de changement, d’anticipation des nouvelles technologies et de participation des acteurs.
J’essaie bien sûr de joindre le geste à la parole. A Bruxelles, je ne voyage plus en voiture. Je prends les transports en commun ou le vélo et je teste également les nouveaux concepts de mobilité que sont le covoiturage, le covoiturage et le vélo en libre-service. À la maison, nous avons une voiture électrique et une voiture hybride rechargeable que je peux utiliser au besoin. L’année dernière, je me suis lancé un défi et je n’ai pas acheté de nouveaux vêtements ou chaussures pendant un an et depuis cette expérience, acheter des vêtements n’est plus une habitude ou quelque chose que je trouve amusant à faire.
Je me suis également engagé, depuis 4 ans, à diriger la durabilité de l’université dans son ensemble. Un conseil de durabilité a été mis en place et nous suivons la vision de l’ensemble de l’approche institutionnelle. Il s’agit de travailler sur les quatre grands axes de l’université et de les laisser se renforcer mutuellement : éducation, recherche, fonctionnement de l’université elle-même et rayonnement. Nous travaillons actuellement à l’élaboration d’une feuille de route visant à créer une université climatiquement neutre d’ici 2030. Un plan de politique des voyages a été récemment adopté à la VUB pour compenser l’impact CO2 de tous les vols d’avions de la VUB, sensibiliser le personnel de la VUB à l’impact du trafic aérien et rechercher des alternatives telles que le transport ferroviaire et la téléconférence.
Ce qui m’inquiète, c’est que je rencontre encore beaucoup de gens qui ne voient pas l’urgence. Et donc ne voient pas la nécessité d’agir. Les intérêts politiques ou individuels se situent souvent à court terme là où des mesures concrètes sont nécessaires à long terme pour lesquelles il faut agir maintenant !

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