David Lombard / PhD student-researcher

University of Liège (ULiège) /Languages and literatures

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Bien que l’anthropocène et le changement climatique soient largement connus comme des questions scientifiques, ils sont aussi d’importants problèmes culturels. Dans la critique littéraire et l’écocritique, les principaux défis sont d’orienter la critique vers une redéfinition des facteurs qui définissent la culture contemporaine, à savoir toute valeur, croyance, pratique ou idéologie « toxique » (par exemple, le capitalisme sauvage ou la consommation). En tant que chercheurs littéraires, nous devons développer de nouvelles façons constructives d’interroger de manière critique les représentations des paysages naturels et technologiques, des situations et des objets – ainsi que des questions telles que le changement climatique – dans la culture contemporaine afin de continuer à encourager des comportements plus écologiquement responsables.
Récemment, j’ai commencé à redéfinir toutes mes actions et tous mes choix comme étant intrinsèquement politiques. Par exemple, j’en suis venu à considérer la consommation, mais aussi les tendances politiques et les comportements sociaux comme ayant un impact sociétal large et significatif. J’ai donc écrit des articles écocritiques universitaires et grand public (pour Etopia ou Eclosio) qui cherchent à souligner la dimension politique de la recherche universitaire et à promouvoir la responsabilité écologique. De plus, je participe souvent à des débats et des conférences qui visent à changer les comportements et les attitudes non écologiques à l’échelle locale, voire mondiale.
D’une manière générale, notre conception même de la vie sociale est problématique. En d’autres termes, je dirais que toute éthique stressante, excessivement axée sur le travail et le profit rend très difficile pour les gens de réduire leur empreinte écologique. Par exemple, ils auraient constamment besoin d’utiliser leur voiture pour être plus rapides, envoyer beaucoup de courriels pour le travail et manger des aliments transformés qui seraient rapidement consommés pour devenir plus efficaces. Nos relations « toxiques » avec le travail, les gens et la vie elle-même ont des effets extrêmement néfastes sur notre relation avec l’environnement. Je crois que l’un des principaux défis auxquels nous sommes confrontés est d’évoluer vers un mode de vie et un mode de vie plus sains qui nous permettront éventuellement de réaliser que l’amélioration de la situation environnementale actuelle est une urgence terrifiante.
Enfin, je pense que la Belgique devrait devenir un exemple international au niveau politique en matière de changement climatique et de réchauffement climatique. Nous devons promouvoir une politique qui aiderait les citoyens et les gouvernements à cesser de considérer la responsabilité écologique comme un obstacle mais plutôt comme un objectif essentiel et gratifiant.

%d blogueurs aiment cette page :