Andrea Catellani / Professeur

Université catholique de Louvain / Communication, semiotics, discourse analysis

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Je suis chercheur dans le domaine de la communication et de l’analyse du discours. Depuis 10 ans, je travaille à mieux comprendre comment les organisations communiquent sur leur responsabilité sociale et leur durabilité. Au cours des dernières années, mon principal axe de recherche est devenu l’analyse de la communication sur le changement climatique ; je travaille avec des collègues en France et en Belgique, et je suis membre de l’International Environmental Communication Association.
Je suis très préoccupé par l’évolution de la biosphère de notre planète. Dans mes recherches, j’aimerais contribuer à l’augmentation des connaissances dans le domaine des études environnementales. Dans ma vie privée, j’essaie de changer mes habitudes et mes comportements : utiliser une voiture hybride, utiliser beaucoup moins cette voiture hybride, diminuer la quantité de déchets et de colis, investir mon argent selon les principes de l’investissement responsable (je suis client de la banque Triodos, par exemple), éduquer mes filles aux questions environnementales, soutenir des groupes et associations environnementalistes, compenser les émissions carbone des vols et voyages.
Je pense vraiment que ce n’est pas suffisant et que je pourrais faire beaucoup plus à l’avenir, comme réduire mes vols et mes déplacements (et utiliser plus de systèmes de vidéoconférence pour mon travail). Je pense que je dois intégrer plus profondément dans ma vie spirituelle et personnelle la tâche de la protection de notre  » maison commune « , pour citer le Pape François. Je pense aussi qu’il est important de créer et de renforcer les liens, les réseaux et les collaborations à tous les niveaux (de la famille aux plus grands niveaux politiques et économiques).
Je pense que notre société doit changer beaucoup d’habitudes et de comportements. La politique et les politiciens doivent être impliqués, tout comme le système économique. Je pense que notre démocratie doit créer une forte pression sur le système techno-capitaliste, et sur les politiciens, par la participation et par des moyens démocratiques, afin de réduire drastiquement les émissions d’équivalent carbone, les déchets plastiques, la consommation d’énergie, etc. et de tourner notre façon de vivre vers un niveau plus sobre et durable. La communication, les médias et l’éducation sont également des lieux cruciaux.
Je pense aussi que l’idée d’un « pacte finance-climat », proposée par certains économistes français, peut être un moyen très intéressant (voir http://www.pacte-climat.eu).

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