Inne Vanderkelen / PhD researcher

Vrije Universiteit Brussel / Climatology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Dans nos activités quotidiennes en tant que climatologues, nous voyons l’importance de maintenir le réchauffement de la planète bien en dessous de 1,5°C chaque jour dans nos simulations de modèles climatiques.
C’est pourquoi j’essaie de vivre de manière consciente du carbone. Mon partenaire et moi avons choisi de vivre à Bruxelles, la ville où nous travaillons tous les deux. Je fais mon trajet quotidien à vélo. En faisant du vélo à Bruxelles, j’évite non seulement les émissions d’une voiture, mais aussi les émissions de particules fines qui contribuent à la pollution de l’air, ce qui est un grand avantage secondaire. Bruxelles étant une plaque tournante des transports publics, je suis un usager fréquent des transports publics. Sans avoir de voiture, je peux aller où je veux. Je le fais de manière multimodale, en combinant tous les types de transports publics, y compris le vélo et les systèmes de covoiturage comme Blue Bike et Cambio. De plus, je ne prends pas d’avion pour les voyages en Europe. Je choisis consciemment de voyager en train. De même, 2018 a été une année sans plan, mais avec de nombreux voyages internationaux (et des vacances à vélo à faible émission de carbone). En ce qui concerne mon alimentation, je mange végétarien la plupart du temps et évite le bœuf. Chez nous, nous sommes reliés au fournisseur d’énergie le plus vert de la ville, qui n’est pas encore complètement vert, mais le meilleur pour l’instant. De plus, nos investissements sont faits dans des fonds verts et j’économise de l’argent dans une banque éthique.

Au sein de notre bureau d’études, je dirige l’équipe verte, avec laquelle nous mettons en œuvre des  » actions vertes  » au travail, allant de l’économie d’énergie à la promotion d’une politique du vol (avec succès). Nous partageons aussi beaucoup de pratiques exemplaires entre collègues. Enfin, avec notre groupe de recherche, nous donnons des conférences dans des événements publics et des écoles, pour informer la société sur la science du climat. Je considère qu’il s’agit là d’une des tâches essentielles d’un climatologue : faire connaître les données scientifiques au public et faire preuve de bon sens au sujet des changements climatiques.
A mon avis, l’un des principaux défis auxquels nous sommes confrontés en Belgique est le gaspillage de l’espace et l’étalement urbain… Si nous vivions plus densément, il en résulterait des avantages pour le climat et l’environnement. Un mode de vie plus dense augmentera l’accessibilité des services et, par conséquent, diminuera les besoins de transport. Elle aura un impact positif sur notre cadre de vie direct en facilitant l’organisation des transports publics et le partage de l’économie. Enfin et surtout, il libérera de l’espace pour la vraie nature.

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