Geneviève Lacroix / Head of ecosystem Modelling team

Royal Belgian Institute of Natural Sciences / Oceanographer, ecosystem modelling

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En tant qu’océanographe, ma principale préoccupation est l’impact négatif de la surpêche, des microplastiques, de la dégradation de l’habitat, de l’augmentation de la température de l’eau de mer, de l’acidification, de l’eutrophisation, des polluants chimiques… sur les services et la biodiversité des écosystèmes marins. Plus largement, je suis préoccupé par la perte de biodiversité (insectes…), l’utilisation d’engrais chimiques, de pesticides et d’herbicides, les déchets (nourriture, énergie…), la malbouffe et la pollution atmosphérique.
Voici quelques actions, que j’ai mises en place dans ma vie quotidienne pour réduire mon empreinte écologique et contribuer à améliorer la durabilité pour les générations futures – Nous partons dans une maison bioclimatique (chauffage solaire grâce à une orientation sud et des lunettes, pompe à chaleur, poêle à bois, récupération des eaux de pluie, toit vert). Notre électricité provient d’un fournisseur d’énergie verte citoyen et nous installons actuellement des panneaux photovoltaïques pour couvrir nos besoins en électricité.

  • Dans le jardin, nous offrons des espaces pour la biodiversité (étang naturel, murs de pierres, haies, prairies fleuries…). Notre potager et notre verger nous fournissent la plupart des légumes, herbes et fruits dont nous avons besoin. Le surplus est offert à la famille et aux amis ou transformé (jus, conserves, confitures, séchage….). Le jardin est entièrement biologique, il est fertilisé avec notre propre compost, du fumier maison et des engrais naturels.
  • Nous mangeons des aliments biologiques, de saison et produits localement autant que possible (~80%). Nous mangeons de la viande 3 à 4 fois par semaine, en petite quantité et dans le respect de l’élevage. Nous cuisinons à partir de produits bruts et utilisons presque jamais de produits transformés.
  • Je fabrique certains produits ménagers et cosmétiques à partir d’ingrédients bruts et naturels. Pour le shopping, j’utilise des sacs réutilisables, mes propres conteneurs.
  • J’utilise un moteur de recherche alternatif (Lilo, https://www.lilo.org) qui permet de soutenir de beaux projets.
  • Je soutiens des associations ou des initiatives que je trouve en accord avec mes convictions (ex. Nature et progrès, Natagora et par le biais de financements de croissance).
    Je suis convaincu que toutes les actions individuelles sont importantes et nécessaires, mais nous avons également besoin d’engagements politiques forts pour améliorer la situation. Au niveau local/belge, nous avons besoin d’une plus grande implication des citoyens dans la gouvernance et, par exemple, d’un soutien accru à la rénovation thermique des bâtiments, aux transports publics, aux pistes cyclables, mais pas plus de soutien aux voitures de société. Au niveau de l’UE, nous avons besoin de toute urgence de lois plus restrictives contre le suremballage/les emballages en plastique, les déchets alimentaires, les cosmétiques nocifs, l’utilisation d’engrais chimiques/pesticides/herbicides, et d’un soutien fort pour la reconversion à l’agriculture biologique et pour le développement des énergies renouvelables. Il convient d’autoriser l’utilisation d’anciennes variétés de semences

Originally posted 2018-06-19 21:55:34.

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