Caroline Vincke / Professor

UCLouvain, Earth and Life Institute / Forest ecology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En tant qu’environnementaliste et écologiste forestier, je suis préoccupé par les impacts que les changements mondiaux peuvent avoir sur la santé des forêts du monde entier. Ces impacts peuvent être directs (mortalité due aux sécheresses de type changement climatique) ou indirects (incendies de forêt de la plus grande intensité par exemple). Les arbres sont confrontés à des conditions environnementales (risques abiotiques et biotiques) auxquelles ils ne sont pas habitués, ce qui affecte leur productivité et leur santé et augmente le risque de mortalité. Les forêts fournissent de nombreux services écosystémiques à nos sociétés, le plus populaire étant précisément l’atténuation du changement climatique, et la perte des forêts accroît donc notre vulnérabilité.
Face à cette menace, j’ai décidé, en tant que femme, mère et scientifique, de commencer par de petits changements dans mon mode de vie et sur mon lieu de travail. J’avais besoin de me sentir cohérent et de transformer mes préoccupations en actions d’amour pour notre planète et toutes les vies, sans attendre une réelle volonté politique pour nous guider. Mots-clés : simplicité, équité, organique, éthique.  Ces changements comprennent : : i) la mobilité : J’essaie de ne pas prendre l’avion pour des raisons privées plus d’un an sur deux, une fois par an pour mon travail ; je vis très près de mon travail ; ii) nutrition : J’ai fortement diminué notre consommation de viande à la maison, nous avons cessé d’acheter de la nourriture industrielle et nous sommes devenus principalement organiques ; iii) déchets : j’essaie d’évoluer vers un mode de vie sans déchets et j’ai créé un groupe sur mon lieu de travail où nous planifions des actions ; iv) vêtements, électronique : principalement de seconde main ou labelisé écologique ; iv) attitudes : J’ai rejoint des groupes qui sont actifs dans ces actions afin de nous motiver.
Les principales difficultés sont : gérer le sentiment récurrent d’impuissance, trouver les informations pertinentes, le manque d’alternatives (par exemple pour la mobilité) et le soutien des services publics, le travail intérieur à faire pour redéfinir mes priorités sur le bien-être.
Le principal changement consiste à prendre conscience de notre interdépendance avec la nature : réduire notre consommation d’énergie d’une manière abordable ; investir dans les énergies renouvelables (mais pas aux dépens d’une dégradation accrue des écosystèmes : le « comment » aura son importance !); investir dans des transports publics efficaces et abordables ; investir massivement dans une éducation proche de la nature ; créer plus de solidarité et de liens dans nos communautés.