Marie Christine Dewolf / Project manager and consultancy

AIGx, Health and Environement Alliance (HEAL), UFPMTC / Agriculture engineer (Rural and sanitary engineering), Health and environment, Traditional chinese medicine and Ostéothaï

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes principales préoccupations sont la vision à court terme de nombreux acteurs (politiciens, autorités, population,…), la vision à court terme en termes de temps, de géographie mais aussi en termes de domaines d’expertise. Ne pas avoir une vision holistique ne permet pas de développer une approche holistique pour répondre à la situation dégradante actuelle. Une autre préoccupation est le soutien apporté par notre politicien au lobby de l’industrie sans tenir compte de l’ensemble de la situation, sans inclure la nature (humaine et non humaine) dans la portée de la discussion).
En plus des « petites » actions comme prendre le train et le vélo pour le transport, réduire à une seule voiture pour toute la famille ou chercher des solutions pour éviter autant de déchets que possible ou réduire ma consommation d’énergie, je donne mon avis de différentes manières. J’interviens à travers le développement de projets (ex. développement de modules e-Learning en environnement et santé), de formations ou de campagnes de sensibilisation (au niveau professionnel, personnel et social), par ma participation au réseau de soutien à la transition interne et par des échanges avec des amis (partage de lectures, projets, initiatives, ….). Certains de mes projets sont encore en cours de développement et je serai heureux de rejoindre le réseau de transition dès son lancement. Travailler en réseau et en intelligence collective est pour moi essentiel pour assurer une vision et une approche holistiques et inclusives et accroître la visibilité du processus de transition auprès d’un public plus large.
Une partie des difficultés rencontrées concerne le transport et les interactions avec les autres : difficulté à assister à un événement dans des endroits où les transports publics ne sont pas bons. Même si la possibilité de partager une voiture existe, cela implique de savoir à l’avance qui assistera à l’événement et de dépendre du planning de chacun. L’inefficacité des trains et l’absence de correspondance entre Bruxelles et Louvain-la-Neuve après 22h40-23h00 est une autre difficulté et implique de prendre la voiture. Un autre point est la fragmentation de l’information : l’énergie, la biodiversité, l’agroécologie, la permaculture, etc. font référence à de nombreux sites web différents. La recherche d’informations est consommatrice d’énergie (même si des processus de recherche alternatifs (comme Lilo) permettent de financer des projets environnementaux). Ce dernier point ralentit la sensibilisation d’un public plus large… et probablement le lancement de projets encore plus en transition.

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