Renaud LOUIS/ Professor of Pneumology

University of Liege-CHULiege / Pneumology-Respiratory Medicine

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

La pollution de l’air par les particules et l’ozone affecte considérablement la santé pulmonaire de la population en général.
Chez les personnes prédispodiées comme les asthmatiques ou les patients souffrant de maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) qui affectent 15% de la polulation, le pic de pollution de l’air pendant l’hiver ou l’été est associé à une morbidité et une mortalité accrues chez les patients asthmatiques et souffrant de BPCO. En outre, l’exposition à long terme aux particules fines PM 2,5 µm est associée à une augmentation du cancer du poumon. Les pays dans lesquels les niveaux de PM 2,5 sont élevés en Europe sont associés à une forte prévalence du cancer du poumon, dont le pronostic reste mauvais malgré les progrès récents.
Quant au réchauffement glabique, il affecte la croissance des plantes (ce qui n’est pas nécessairement mauvais), mais ce faisant, il va profondément changer et prolonger la saison pollinique. Il est probable que cela augmente le fardeau de l’allergie à l’air dans les décennies à venir. Le changement de température moyenne affecte également l’écologie microlibilogique avec la réapparition de certaines maladies infectieuses en Europe du Sud.
Ce qu’il faut faire :
Niveau personnel
Favoriser le télétravail au sein de mon personnel administratif, décourager la participation à des rencontres « pseudo-scientifiques » à l’étranger et à l’étranger, des rencontres qui sont en fait du business et du tourisme. Réduire les courriels excessifs et inutiles car j’ai récemment compris que le réseau Internet était, dans le monde entier, un contributeur important à la production de CO2. Réduire la prescription abusive de médicaments qui, dans certains cas (personnes âgées), n’ont aucun bénéfice clinique mais encouragent plutôt la médecine préventive par des exercices physiques réguliers et doux. Utiliser le vélo, le train ou tout autre moyen de transport public dans la mesure du possible Utiliser le vélo et le transport public (train) dans la mesure du possible. Produire de l’énergie verte en utilisant des panneaux photovoltaïques.
Niveau politique
Changer la politique des transports en favorisant l’énergie verte et en taxant l’énergie fossile (avions, diesel et voitures à essence)
Promouvoir le tourisme local, mettre en place une banque publique de soutien à l’économie verte, créer un réseau scientifique et médical européen chargé de valider la meilleure stratégie de traitement.

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