Gilles Vandewalle / Chercheur Qualifié FNRS

ULiège / Neuroscience

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Les nouvelles technologies d’éclairage, c’est-à-dire les LED, auraient dû réduire considérablement l’énergie nécessaire à l’éclairage. Pourtant, l’utilisation de la lumière s’est élargie, les systèmes d’éclairage sont plus intenses et les LED sont partout. La pollution lumineuse est un problème important, d’abord parce qu’elle perturbe la faune sauvage : par exemple, des dizaines de millions d’oiseaux meurent chaque année parce qu’ils frappent les fenêtres des gratte-ciel dans les villes, les insectes meurent parce qu’ils ne se reposent pas autour des ampoules électriques, les animaux ne dorment et ne se reproduisent pas correctement, etc. Les êtres humains sont également influencés négativement par la lumière, ils reçoivent trop de lumière au mauvais moment, par exemple le soir, et dorment moins, quand un mauvais sommeil est associé à un risque accru pour de nombreux problèmes de santé. En ce qui concerne le climat, la pollution lumineuse est importante car c’est un énorme gaspillage d’énergie. Il montre comment les technologies sont toujours présentées comme des solutions pour réduire la consommation d’énergie alors qu’elles permettent toujours de faciliter l’utilisation et d’augmenter les besoins énergétiques. Les nouvelles technologies d’éclairage devraient et pourraient vraiment servir une lumière intelligente et centrée sur l’être humain pour améliorer la santé et économiser l’énergie plutôt que de mettre de la lumière partout et n’importe où.
Dans ma vie quotidienne, j’essaie d’économiser la lumière (évidemment), mais aussi l’énergie en général (chauffage, impression papier, nourriture, etc.). J’ai acheté un vélo pour mon labo pour faire le tour du campus (le campus de Liège est grand), gêner les gens pour imprimer les deux côtés, essayer de réutiliser le matériel de laboratoire, etc. A la maison, nous achetons surtout des produits locaux et/ou biologiques, nous fabriquons notre propre savon, nous réutilisons les sacs en plastique et en papier, nous évitons d’acheter trop d’emballages, nous utilisons l’eau de pluie pour les toilettes et la lessive, nous n’achetons pas de repas préparés, nous avons une seule voiture. Pourtant, je pense que nous utilisons encore trop la voiture, nous avons pris l’avion pour les vacances récemment, nous diminuons parfois notre vigilance et achetons de la nourriture de l’autre côté de la planète, nous allons parfois au fast food. Nous faisons donc de notre mieux, nous ne sommes pas extrêmes et nous sommes parfois incohérents.
Nous devons diviser notre consommation d’énergie par 10 pour être sur la bonne voie. Je ne pense pas que le simple citoyen puisse le faire seul. De plus, c’est l’industrie qui est en cause, et non la consommation d’énergie domestique. Les gouvernements doivent imposer des lois impopulaires. La première chose à faire, à mon avis, est de réglementer la publicité. Elle est à la racine de nos problèmes, elle transforme nos valeurs (ce qu’est une personne ou une chose de valeur à faire), et encourage le gaspillage et la consommation.

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