Francois Rineau / Tenured professor

UHasselt / Climate change and soil microbes

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Je dirige une vaste infrastructure de recherche qui évalue l’impact du changement climatique sur les écosystèmes et les services qu’ils rendent à notre société. Je suis donc tout à fait conscient de la manière dont le changement climatique affectera (et affecte déjà) de plus en plus nos vies, directement ou indirectement.
Mais comment réduire notre empreinte carbone dans un monde où l’on nous demande de contribuer à une croissance économique sans cesse croissante (ce qui signifie produire plus), plus de flexibilité (ce qui signifie souvent plus de déplacements) et où beaucoup d’entre nous doivent faire face à des menaces plus immédiates (telles que : comment payer le loyer a la fin du mois) ? Il n’y a pas de réponse parfaite, bien sûr, mais chaque geste compte, aussi petit soit-il, car il peut être amplifié plusieurs millions de fois.
Voilà quelques exemples de la façon dont j’essaie de contribuer à réduire mon empreinte écologique. Loin d’être parfait, mais toujours mieux que rien :
-Remplacement d’une grosse voiture ancienne pour une petite voiture à faible consommation (de 180 à 103 g CO2/km)
-Déplacement en voiture et en vélo : 100% vélo est encore trop long (40km) mais j’ai mis un vélo pliable dans la voiture et l’utilise pour les 5 derniers km.
-Ouvrir les fenêtres au lieu d’utiliser l’air conditionné
-Voyager en train autant que possible pour des réunions dans d’autres villes belges.
-Limiter les conférences où je dois prendre l’avion à une par an.
-Manger de la viande de bœuf moins d’une fois par mois
-Manger de la viande en général moins d’une fois par jour
-Diminution du chauffage de la maison de 1,5 C
-Changer le moteur de recherche Internet pour un moteur qui finance la plantation d’arbres au Sahel (cela semble « fleur bleue » mais aura en réalité un impact très fort dans le monde entier : les arbres n’apportent pas seulement de l’oxygène mais réduisent aussi l’érosion, améliorent la rétention d’eau, et apportent de nombreux autres services…)
-Travail à domicile, si possible
-Rencontres Skype avec des collègues d’autres universités belges, dans la mesure du possible (évite des déplacements de 2 à 10 personnes)
J’ai essayé de chercher un speed pedelec pour faire la navette entièrement en vélo électrique mais ceux-ci sont encore trop chers.
La bonne nouvelle, c’est peut-être que la réduction de l’empreinte carbone de notre société pourrait être combinée à la création de nombreux emplois dans le secteur de l’énergie verte, ce qui pourrait être un moyen de progresser en même temps vers une société plus éconergétique mais aussi plus équitable… Parce que sans cela, il faut voir les choses en face: le futur sera très, très sombre.

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