Hilde Eggermont / Coordinator/ Biodiversity expert

Belgian Biodiversity Platform / Biodiversity & nature conservation; science-policy and science-society interfacing; research programming; horizon scanning; science communication and outreach; stakeholder engagement; conservation science

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

  • Principales préoccupations : De nos jours, une grande attention est accordée à l’adaptation au changement climatique et à l’atténuation de ses effets. C’est une bonne chose, bien sûr, mais bien trop souvent, les liens entre le changement climatique et la biodiversité sont oubliés (c’est-à-dire les impacts du changement climatique sur la biodiversité, et la biodiversité joue également un rôle dans l’adaptation au changement climatique et son atténuation). La perte de biodiversité devrait recevoir une attention égale dans l’agenda politique, et son rôle dans la réalisation de TOUS les objectifs de développement durable devrait être largement reconnu. Les scientifiques, les décideurs et les praticiens souffrent encore d’une  » pensée cloisonnée « , alors que la biodiversité devrait être au cœur du courant dominant du développement.
  • Contributions quotidiennes : Dans le cadre de mes activités quotidiennes, j’essaie de faire ma part pour réduire mon empreinte écologique : Je suis végétarienne depuis l’âge de 10 ans et végétalienne depuis 5 ans. Je crois fermement que les régimes à base de plantes peuvent faire une grande différence ! Mon mari (également biologiste) et moi-même avons également fait un choix très important de ne pas avoir d’enfants, car nous pensons que la surpopulation est à la base même de tous les problèmes, y compris la surconsommation. Enfin, nous nous efforçons de ne produire aucun déchet dans notre vie quotidienne, d’acheter principalement des aliments produits biologiquement et localement et de réduire notre consommation d’électricité, d’eau et de voiture.
  • Difficultés rencontrées : Étant donné que mon mari et moi-même avons des emplois exigeants, il n’est pas toujours possible d’aller sur les marchés locaux où nous pouvons acheter des aliments produits localement qui ne sont pas emballés dans du plastique. De plus, nous devons beaucoup voyager pour ce travail, ce qui signifie prendre l’avion. Nous essayons de compenser à l’aide des systèmes de compensation carbone existants, mais, essentiellement, nous voyageons trop. Nous avons aussi du mal à renoncer à nos voyages/vacances annuels, souvent vers une destination lointaine.
  • Changements clés nécessaires : Un changement de comportement est nécessaire au niveau de la société, principalement en ce qui concerne la planification familiale, l’alimentation et les habitudes de consommation. Au niveau politique, il est nécessaire d’investir davantage dans des mesures d’incitation pour inciter les citoyens/entreprises à opérer le changement et dans les technologies vertes. Les subventions nuisibles devraient être éliminées progressivement (en particulier dans le secteur agricole).
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