Amaury Frankl / Postdoctoral researcher

Ghent University – Research Fund Flanders / Physical Geography

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En raison du changement climatique, les phénomènes météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents. Cela a un impact important sur l’environnement physique de la Terre, l’environnement dans lequel nous vivons tous. En Californie, les feux de forêt massifs de 2018 ont été suivis par des coulées de boue dévastatrices, lorsqu’une sécheresse de longue durée a été remplacée par des pluies intenses. Le réchauffement des océans intensifie l’impact des ouragans. En 2017, l’ouragan Maria a tué près de 3 000 personnes, causé 40 000 glissements de terrain à Porto Rico et laissé l’État portoricain avec un coût économique de 43 milliards $. Les calottes glaciaires fondent, apparemment un peu plus vite chaque année, et les archipels tropicaux sont à leur tour submergés par la montée du niveau de la mer. Mais les effets du réchauffement climatique ne se font pas sentir uniquement dans des régions éloignées. En Belgique aussi, l’environnement physique change en raison du réchauffement climatique. Les côtes souffrent de l’érosion, les sécheresses épuisent les nappes phréatiques, les hivers deviennent plus humides (ce qui augmente le risque d’inondation) et les précipitations extrêmes deviennent plus fréquentes, augmentant les risques de coulées de boue dans les zones rurales montagneuses. Quel est l’impact de tout cela ? La perte de vies, de maisons, de revenus, de modes de vie. Avec tout cela, le coût mondial des risques environnementaux a grimpé en flèche. La dégradation rapide des terres ne signifie pas seulement que nos paysages deviennent de plus en plus dangereux, elle compromet également la fourniture de services et de biens écosystémiques à l’échelle mondiale. Cela conduit à la perte des moyens de subsistance, à la pauvreté et à la perte d’espèces. Pour inverser ces tendances, nous devons freiner les changements climatiques en nous attaquant à leur cause première et en réduisant les émissions de gaz à effet de serre à zéro émission nette. Dans le même temps, nous devons accroître la résilience de nos paysages en construisant des solutions intelligentes avec la nature. Les infrastructures vertes permettent de stocker le carbone et renforcent la biodiversité. C’est absolument nécessaire dans nos environnements agricoles où même les insectes sont menacés d’extinction, ce qui, à son tour, menace gravement notre approvisionnement alimentaire. Ces solutions naturelles permettent également d’atténuer les impacts du changement climatique sur l’environnement physique. Cela peut être aussi simple qu’une haie de contrôle de l’érosion, comme on le voit ici. Les décideurs politiques devraient saisir les possibilités offertes par la nature pour limiter l’ampleur et l’impact du changement climatique. Comment puis-je contribuer ? Les petites choses aident : un jardin avec de la végétation indigène, réduire la consommation de viande de 80%, chercher des alternatives au train en voyage, et ainsi de suite. De nombreuses mains pour un travail léger

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