Charles-Hubert Born / Professor

JUR-I / Law

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Je suis professeur de droit de l’environnement et de l’urbanisme à l’UCLouvain et avocat. Je suis préoccupé par le déclin de la biodiversité et le réchauffement climatique en cours et son impact sur le bien-être humain et les écosystèmes. Pour contribuer à la transition, j’essaie depuis quelques années de réduire et de rendre ma propre consommation plus durable. J’évite d’acheter neuf, je répare ce qui est usé, je préfère les cadeaux dématérialisés, j’achète d’abord en seconde main et, si je dois acheter neuf, je préfère les produits durables. J’essaie de réduire ma production de déchets en refusant les emballages et les produits jetables, etc., en apportant mes contenants, en achetant de la nourriture en vrac, etc. Quant à la nourriture, j’ai fortement réduit ma consommation de viande. J’achète 60 à 70% de produits biologiques et/ou locaux, à l’exception de certains aliments (chips, céréales, cuisine asiatique, etc.). J’achète des fruits et légumes de saison, biologiques et/ou locaux, avec des exceptions (bananes, agrumes,…). Quant à la mobilité, vivant aux Bons Villers, je me rends au travail en bus et en vélo pliant 3 fois par semaine et je travaille à la maison 1 jour par semaine. Je conduis lorsque je n’ai pas le choix (activités tôt ou tard le soir). Je voyage professionnellement en train-bus/tram-vélo pliant si possible. Avec ma famille, (4 personnes) nous voyageons en voiture ou en avion (sport d’hiver une fois par an, un voyage annuel en ville en Europe, un voyage en été). Je compense les déplacements en avion et j’ai l’intention de compenser les kilomètres parcourus en voiture au cours des 10 dernières années. Dans notre maison, nous avons isolé notre toit et installé une chaudière à condensation au gaz. Nous avons des panneaux photovoltaïques et nous avons un fournisseur d’électricité verte.
Ces efforts exigent des compromis et ma famille n’est pas encore prête à renoncer à certains biens de consommation, comme avoir deux voitures ou voyager en avion. Comme je ne veux pas imposer ou juger, je fais des compromis en essayant de sensibiliser aux conséquences de notre mode de vie ou de montrer les économies qui peuvent être réalisées.
En général, je pense que l’éducation, la sensibilisation et la formation sont un élément clé de la transition. Tant que le système économique actuel restera dominant, les consommateurs auront la responsabilité de transformer l’économie en exigeant des biens et des services durables dans une économie circulaire et à faible émission de carbone. Pour la biodiversité, l’agriculture, la sylviculture et l’aménagement du territoire sont des politiques prioritaires à cibler.

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