Herwig Leirs / Full professor, Chairman of the Board of Governors

Un / Biology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En tant que biologiste qui s’intéresse vivement à la dynamique des populations et à l’écologie des infections, j’étudie comment les conditions environnementales comme le temps et la biodiversité influent sur la croissance démographique, les éclosions et la transmission des maladies. Notre travail est fortement axé sur différents systèmes en Afrique orientale et centrale, mais aussi en Europe et en Asie centrale.
Les changements climatiques et la biodiversité sont associés à des changements dans la répartition et l’abondance des espèces, avec des effets indésirables sur l’agriculture ou la santé. Je m’inquiète des changements qui poseront des défis imprévus et qu’il sera difficile d’arrêter.
Mon style de vie personnel n’est pas très spécial et n’a pas changé de façon spectaculaire au cours des dernières années. Mon trajet quotidien pour me rendre au travail ou à des réunions dans d’autres villes de Belgique se fait exclusivement par une combinaison de transports publics et de vélo. Lorsque nous étions à la recherche d’une maison, un critère était d’avoir une gare à proximité à vélo. Nous évitons une mentalité consumériste jetable. Nous préférons acheter des aliments produits localement et éviter autant que possible d’emballer le matériel. Nos vacances en famille se déroulent en Europe. Nous essayons d’être conscients de la consommation d’énergie : la source moyenne de chauffage dans notre maison est un poêle à bois efficace (neutre en CO2 mais conscient de la poussière fine qu’il produit).
Dans les organisations où je fais partie de la direction, je soutiens et, si nécessaire, je stimule l’attention pour la sensibilisation à l’environnement et j’essaie d’influencer l’attitude des autres personnes.
La principale difficulté pour réduire mon empreinte écologique est le voyage lié à mon travail de scientifique. J’essaie d’être cohérent et d’utiliser le train aussi pour les distances internationales moyennes, mais pour les conférences et les réunions à grande distance ou notre travail de terrain en Afrique, je dois voyager en avion (au moins nous participons à un système de compensation de CO2).
Même si la motivation et l’action personnelle sont importantes, des mesures urgentes doivent être prises pour assurer une réduction de l’empreinte écologique au niveau de la société. Cela va des changements radicaux dans la production et la consommation d’énergie à l’arrêt complet pour réduire davantage l’espace ouvert, en passant par des changements modaux dans la mobilité. Cela affectera inévitablement la liberté individuelle dans une certaine mesure et rendra certaines activités plus coûteuses, mais les calculs de prix doivent inclure les coûts externes et futurs liés à l’utilisation de ressources épuisables et à la pollution. Cela exigera un courage politique considérable.

%d blogueurs aiment cette page :