Ludovic Bequet / Researcher

UNamur / Development Economics

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Il est devenu crucial d’offrir un nouveau cadre pour le développement économique des pays émergents et en développement. Aujourd’hui, des milliards de personnes aspirent à vivre à l’américaine et commencent à le faire. Nous connaissons déjà les conséquences désastreuses d’un tel mode de vie lorsque seulement quelques centaines de millions de personnes l’adoptent. Que se passera-t-il lorsqu’une partie importante de la population chinoise et indienne se joindra à eux ? La coopération internationale en matière d’environnement n’a jamais été aussi importante et doit tenir compte de l’urgence de la situation ainsi que des différents niveaux de responsabilité qui incombent aux différents pays.
Je pense que dans nos pays développés,plus d’efforts doivent être faits pour réduire notre empreinte écologique, en particulier dans les couches aisées de la population. Cela implique une diminution de la consommation (surtout de la consommation ostentatoire), des déplacements en avion et peut-être aussi un virage vers une alimentation plus végétarienne. J’ai commencé à mettre en œuvre ces changements dans ma vie au cours des dernières années, mais j’ai réalisé que cela peut s’avérer fatigant, frustrant et même futile dans une société qui ne change pas en même temps. C’est pourquoi je crois qu’il est temps de reconsidérer les valeurs fondamentales de notre société : Que voulons-nous en tant que société ? Qu’est-ce que le succès ? Quel est le sens d’une bonne vie ? Cela exige de chacun de nous d’aller à l’intérieur de nous-mêmes, de nous reconnecter à l’intérieur de nous-mêmes, de remettre en question nos idées préconçues et de faire face à nos peurs.
Des changements structurels dans la société sont désespérément nécessaires si nous voulons passer à un avenir plus durable et plus juste. Cependant, ces changements institutionnels vont de pair avec des changements individuels, non pas tant dans nos habitudes quotidiennes et notre comportement d’achat que dans la façon dont nous regardons le monde et interagissons avec lui.

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