Sara Vicca / Post doc

University of Antwerp / Biology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes recherches portent sur l’interaction entre le changement planétaire et les écosystèmes naturels : comment le changement planétaire affecte-t-il les écosystèmes terrestres et comment les réactions des écosystèmes au changement planétaire influencent-elles le climat ? Les écosystèmes terrestres séquestrent environ 30 % des émissions anthropiques de CO2, ce qui retarde le changement climatique. Toutefois, ce puits de carbone terrestre est sous pression, notamment en raison de la fréquence et de l’intensité croissantes des événements extrêmes. C’est préoccupant, car une diminution du puits de carbone terrestre implique que le changement climatique s’accélérera encore plus, et peut même devenir auto-renforçant lorsqu’il transforme les puits naturels en sources de carbone.
D’une manière générale, je suis particulièrement préoccupé par la cascade d’effets liés au changement climatique, allant des points de basculement dans le système terrestre aux phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses et les inondations qui provoquent des désordres sociaux, des migrations et des guerres.
Adapter un mode de vie écologique est devenu une seconde nature pour moi et ma famille. Notre maison est équipée de panneaux solaires, qui fournissent encore un peu plus d’électricité que ce que nous utilisons, et nous avons investi dans l’isolation pour réduire la consommation d’énergie pour le chauffage. Je soutiens financièrement une coopérative énergétique locale qui réalise des projets de production d’énergie durable et d’amélioration de l’efficacité énergétique. Nous n’avons pas de voiture et nous utilisons donc le vélo et les transports en commun la plupart du temps, nous évitons la viande et utilisons de préférence des légumes cultivés localement, et aimons en cultiver nous-mêmes.
J’investis également dans la sensibilisation au changement climatique et aux problèmes environnementaux, entre autres en écrivant des blogs et en donnant des conférences au grand public.
Réduire ma propre empreinte écologique, je rencontre plusieurs difficultés. Par exemple, les alternatives pour la voiture sont souvent insuffisantes. Pire encore sont les alternatives pour l’avion. Un autre exemple concerne les plastiques, qu’il est presque impossible d’éviter.
Les preuves scientifiques sont claires : les émissions doivent être réduites de toute urgence et de manière drastique pour éviter un changement climatique dangereux. La transition nécessaire vers une société neutre en carbone exigera une action forte à tous les niveaux, y compris la production d’énergie, la mobilité, le logement, l’industrie et l’agriculture. Une transition rapide et radicale ne peut être réalisée que si les décideurs politiques mettent en place les incitations et les mesures politiques appropriées, en tenant compte des effets secondaires socio-économiques pour en faire une transition socialement juste. En fait, je pense que la politique devrait en profiter pour améliorer non seulement notre climat, mais aussi pour faire la transition vers une société plus durable. Les objectifs de développement durable peuvent fournir les orientations nécessaires à cet effet.

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