Jorn Van de Velde / Doctoral researcher

Ghent University / Hydrology, Soil & Water Management

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Ma plus grande préoccupation est le changement dans les extrêmes hydrologiques :  » le sec devient plus sec, l’humide devient plus humide  » est en train de se produire, avec des résultats peut-être désastreux. Ces résultats sont ceux sur lesquels je travaille : nous devons savoir ce qu’ils seront en ce moment, pour pouvoir nous adapter.
C’est pourquoi je trouve hypocrite de ne pas penser à l’environnement dans tout ce que je fais. Je mange végétarien (et parfois végétalien) et saisonnier autant que possible, pense à l’utilisation du plastique, et utilise les transports en commun et le vélo quand c’est possible. J’essaie aussi de discuter et de parler de ces problèmes, avec mes amis et ma famille, et d’aborder ces problèmes par le biais de l’action sociale. Le problème, c’est que beaucoup de gens n’en ont pas encore la moindre idée ou ne connaissent pas les faits et les chiffres réels. Il est très difficile de les faire passer, surtout parce que tout est accueilli avec beaucoup de scepticisme et d’attention : se tromper sur un chiffre est susceptible de détruire tout votre message. D’un autre côté, les solutions les plus durables ne sont pas toujours les moins chères, il n’est donc pas toujours facile de choisir cette solution.
Au lieu que la durabilité soit l’option  » anormale « , elle devrait être la solution standard. Ou plutôt la seule solution. Je pense que les gouvernements ont un rôle majeur à jouer à cet égard, car  » la main invisible  » ne le fera pas toute seule. Il devrait également y avoir plus de communication sur les faits, les chiffres, les idées : quand un gouvernement ne les soutient pas, le message n’est pas diffusé. Il dépend trop des gens pour apporter ces idées, plutôt que des principales sources d’information dont ils disposent. Cette situation est en train de changer, mais elle s’est aussi heurtée à beaucoup de scepticisme. Notre société a besoin d’un changement radical, et pour ce faire, elle ne doit pas seulement être le point de discussion numéro un, elle doit être le point d’intérêt.

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