Angelique Berhault / Science Communicator

Belgian Biodiversity Platform / Biodiversity

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Ma principale préoccupation est que la production alimentaire de l’avenir sera malsaine car les sols sont très pollués.
Je soutiens actuellement un projet sur l’agriculture de conservation. L’objectif de l’agriculture de conservation est de stocker un maximum de carbone dans les sols afin de transformer le CO2 de l’atmosphère en matière organique stable dans les sols. En recouvrant constamment le sol, la technique de l’agriculture de conservation évite l’érosion hydraulique et éolienne par l’action des racines et des plantes qui le maintiennent. Je soutiens également un projet en agroforesterie. L’agroforesterie consiste à placer des arbres autour et à l’intérieur des champs afin d’améliorer la biodiversité (faune et flore), de stocker le carbone et d’améliorer la fertilité du sol à la surface du champ.
Les difficultés que je rencontre sont de convaincre les autres d’acheter des produits locaux, de manger moins de viande, d’acheter des aliments biologiques locaux sur les marchés plutôt que dans les supermarchés, d’éviter de changer de téléphone trop souvent et de ne pas utiliser le streaming en ligne (YouTube, Netflix…) car les data centers consomment beaucoup d’énergie.
Au niveau politique, une véritable transformation économique est nécessaire. Au lieu de soutenir les multinationales et les entreprises qui dégradent l’environnement, les gouvernements en place devraient avoir le courage d’imposer des amendes à des entreprises telles que Monsanto, etc. et d’accorder des subventions aux entreprises et organisations qui protègent l’environnement (par exemple, les agriculteurs travaillant dans l’agriculture biologique / agriculture de conservation / diversité et protection des semences, etc.)

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