Bruno Frere / Professor, researcher

FRS-FNRS, University of Liege / Dr in Sociology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes cours à l’université portent sur la critique du capitalisme et du productivisme comme moyens de faire de la nature et des ressources humaines les seules ressources de l’argent privé. J’ai aussi l’habitude de venir à l’université en courant plutôt qu’en voiture, je fais mes courses dans des magasins bio et j’essaie d’acheter un maximum de légumes, fromages et autres produits de la ferme dans un Groupe d’achat collectif (short food supply chains). Je soutiens également toutes les zones autonomes créées en Europe comme celle de Notre-Dame-des-landes et je soutiens tous les mouvements de décroissance (notamment en boycottant les avions que je connais et en refusant définitivement de traiter avec des firmes telles que Ryanair). J’ai acheté ma maison avec un prêt bancaire de Triodos (qui est une banque coopérative qui n’investit pas dans le pétrole ou toute autre énergie polluante ou toute autre forme d’entreprise déloyale, j’ai certainement choisi ce type de banque aussi parce qu’elle est plus proche d’un comportement anti-capitaliste que toutes les autres banques. ). J’ai aussi rénové et isolé ma maison avec des produits biologiques achetés dans des coopératives sociales plutôt que dans des entreprises de produits industriels habituels. Mais je voudrais également souligner ici que ce genre d’effort n’est qu’une broutille pour les véritables auteurs du réchauffement climatique qui sont principalement des banques non éthiques, des compagnies pétrolières, des Gafas, des investisseurs internationaux dans l’industrialisme, etc. Sans une coordination internationale des mouvements sociaux (et des États démocratiques) contre eux, tous les efforts individuels sont vains, même s’ils sont beaux.

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