Raphael Rousseau / PhD student and teaching assistant

ELIC – UCLouvain / Geography

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Il n’y a plus de doute parmi les scientifiques que la Terre subit de nombreux changements environnementaux et climatiques. Beaucoup d’espèces animales et végétales ont déjà disparu ou ont vu leur nombre diminuer au cours des dernières décennies. Ces changements sont souvent trop rapides pour permettre aux espèces de s’adapter.
Ma principale préoccupation est que les personnes les plus riches, qui sont souvent les principaux contributeurs au changement climatique, ont plus de possibilités de faire face à ses effets que les plus pauvres.
Je considère que j’appartiens à l’un des groupes les plus riches du monde, et je réalise que je n’agis pas toujours de manière durable. Il y a de nombreuses façons d’adopter des comportements respectueux de l’environnement, mais cette multiplicité est aussi paradoxalement décourageante car elle me donne l’impression que mes actions n’ont pas d’impacts substantiels ou qu’elles ne sont pas suffisantes.
De plus, c’est aussi psychologiquement difficile parce que cela nécessite un changement de certaines habitudes. J’ai décidé de ne pas acheter de voiture et d’éviter le plus possible de l’utiliser. Pour les petits voyages, je préfère marcher ou utiliser le vélo. Les transports publics offrent eux une alternative efficace pour les longs trajets, mais leur offre doit être renforcée et rendue accessible pour toutes et tous. Ils sont en effet moins flexibles que la voiture, mais je n’en ai personnellement pas besoin tous les jours, ni pour chaque voyage. En de rares occasions, les voitures partagées me permettent d’avoir cette flexibilité sans devoir produire une nouvelle voiture.
J’essaie de limiter l’achat de nouveaux objets en utilisant des objets de seconde main (livres, vêtements) ou réutilisables (gourdes en métal, sacs). Avec mes collègues, nous avons développé un compost collectif. Le tri des déchets organiques est une action facile à mettre en œuvre. Le compost collectif permet à tout le monde de le réaliser, dans un esprit de communauté et gratuitement. Je vais aussi souvent sur Internet, pour le travail ou les loisirs, mais je préfère utiliser Ecosia, un moteur de recherche sur Internet qui fait des dons aux ONG de reforestation.
En tant que consommateurs, nous pouvons influencer directement les entreprises. Par exemple, si nous décidons de ne pas acheter d’aliments suremballés, elles n’auront d’autre choix que d’adapter leur production. Je pense que nous devons encourager le monde politique à favoriser et à mettre en œuvre des actions respectueuses de l’environnement et à les rendre accessibles pour toutes et tous. J’admire les jeunes étudiants et étudiantes qui expriment leur appréhension et leur détermination lors de leurs manifestations hebdomadaires. Nous ne pouvons pas toujours nous attendre à ce que les changements nous arrivent directement, mais nous avons la possibilité de les forcer par nos actions.

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