Catherine Linard / Professor

Université de Namur / Geography

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes principales préoccupations sont liées aux changements dans l’utilisation des terres, en particulier l’augmentation des terres artificielles qui ont un impact significatif sur la perte de la biodiversité. En tant que géographe de la santé, je m’inquiète aussi de l’impact des diverses sources de pollution sur tous les êtres vivants, y compris les humains, les animaux et les plantes.
J’essaie d’avoir un style de vie qui soit le plus possible en accord avec ma conviction qu’une transition urgente vers un style de vie plus durable est nécessaire. Je crois au pouvoir du consommateur et j’achète donc presque uniquement des aliments locaux et bio. Je suis bénévole dans une association locale qui fait la promotion des achats collectifs dans des fermes ou des petits commerces durables, principalement bio et locaux. Je suis également inscrite comme famille  » zéro déchet  » dans ma commune et je participe régulièrement à des activités promotionnelles pour démontrer comment nous pouvons facilement réduire notre production de déchets dans notre vie quotidienne. À la maison, tous les produits ménagers et la plupart des cosmétiques sont faits maison avec des produits naturels afin d’éviter le rejet de substances toxiques dans l’environnement.
Ma plus grande difficulté est le transport. Même si j’utilise le train, le vélo et mes pieds autant que je le peux, la voiture reste indispensable pour beaucoup de déplacements quotidiens. La perte de confort liée à l’utilisation de moyens de transport durables est encore trop importante pour devenir la règle. De même, l’avion est actuellement inévitable pour la plupart de mes voyages professionnels.
Des changements clés sont nécessaires pour le transport, les énergies renouvelables et une transition généralisée vers l’agriculture biologique. Au niveau politique, des investissements considérables devraient être consentis pour développer des moyens de transport durables. Il est essentiel d’augmenter le nombre de trains, leur fréquence et les correspondances. Et, plus important encore, les taxes doivent être ajustées pour rendre les moyens de transport durables nettement moins chers que les moyens de transport polluants (par exemple le train par rapport à l’avion). Un autre changement essentiel requis au niveau politique est une réelle volonté de généraliser les énergies renouvelables pour rendre le pays autonome. Enfin, et ce n’est pas le moins important, les agriculteurs doivent être massivement soutenus afin de cibler une transition à grande échelle vers l’agriculture biologique.

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