Sophie Vanwambeke / Professor

UCLouvain / Medical geography

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes recherches portent sur la façon dont l’interaction des humains avec l’environnement influe sur le risque d’entrer en contact avec des maladies. Les maladies transmises par les tiques sont un exemple familier à de nombreux Belges. Comment notre utilisation du paysage, par exemple lorsque nous visitons des forêts et d’autres milieux naturels, influe-t-elle sur notre  » chance  » de rencontrer une tique ? Comment la façon dont nous façonnons les paysages influe-t-elle sur les chances de trouver des tiques ? Mon équipe utilise des outils géographiques, comme des données sur l’environnement tirées d’images satellitaires et de cartes, pour étudier comment les risques varient dans l’espace et le temps. Les maladies associées à l’environnement sont préoccupantes dans le contexte du changement environnemental mondial. Bien que le climat influe sur ces systèmes comme sur tous les systèmes naturels, de nombreux autres facteurs sont importants. Lorsqu’une maladie, comme le chikungunya, ou un vecteur de maladie, comme le moustique tigre, est capable de coloniser de nouvelles zones, le rôle des mouvements de personnes et de biens et les conditions locales de vie, de santé et d’infrastructure jouent également un rôle très important.
Alors que mes recherches me montrent de près le « côté obscur » de la nature, je suis un visiteur passionné de plein air. Ayant grandi à la campagne et étant maintenant parent en milieu urbain, je suis très sensible aux questions liées à la déconnexion que beaucoup d’enfants ont aujourd’hui avec la nature, et aux questions liées à l’accès des enfants au plein air dans leur vie quotidienne me touchent. À mon avis, il s’agit là d’une préoccupation sociétale très immédiate. Bien qu’il puisse être abordé à un niveau très local en rendant les espaces verts accessibles et attrayants pour les enfants et en facilitant la marche et le vélo pour les familles, il s’inscrit directement dans des questions plus vastes comme les émissions de gaz à effet de serre liées au transport. En tant que parent, j’ai été actif dans ma section locale de la Ligue des familles afin de promouvoir le vélo pour les familles, ainsi que le vélo à l’école et autres activités familiales. La plupart du temps, on y voit d’un bon œil, mais malheureusement, il faut se préparer au fait que (certains) gens n’ont pas le sentiment qu’il y a de la place pour les enfants piétons ou cyclistes (même s’ils suivent le code de la route !), et que de nombreux endroits n’ont simplement pas ou peu d’infrastructures pour les marcheurs et cyclistes.

Originally posted 2018-05-05 00:25:07.

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