Lieven Bervoets / Full Professor

Department of Biology, University of Antwerp / Biology/Ecotoxicology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

En tant qu’écotoxicologue, j’étudie l’accumulation de polluants présents dans l’environnement par différents organismes et leurs effets sur les individus ainsi que sur des communautés entières. Il ressort clairement de plusieurs études qu’une augmentation de la température entraîne une accumulation accrue et une toxicité accrue des produits chimiques. De plus, l’augmentation de la température entraîne un stress supplémentaire pour les organismes.
Depuis mon enfance, je me préoccupe de l’environnement, qui a été la raison principale de mes études de biologie. En raison des effets du changement climatique sur la nature et la biodiversité, j’essaie de vivre et de consommer de manière aussi écologique que possible. La plupart du temps, je voyage avec ma famille pour nos vacances en train dans différents pays d’Europe ou parfois simplement en Belgique ou aux Pays-Bas.
Pour les trajets domicile-travail, nous n’utilisons que le vélo et le train. De plus, nous n’utilisons pratiquement pas de voiture pour faire nos courses, car nous ne possédons pas de voiture particulière, mais nous participons à un projet de covoiturage. Nous essayons maintenant de mettre en place un réseau plus large de covoiturage dans notre village. Bien que nous ne soyons pas végétariens, nous ne mangeons qu’une ou deux fois par semaine de la viande et au moins une fois par semaine des légumes. De plus, nous essayons de maintenir notre consommation d’énergie (électricité et chauffage) et d’eau à un niveau aussi bas que possible. Enfin, nous n’achetons presque jamais de bouteilles ou de canettes en plastique.
Malgré toutes ces actions, nous n’avons jamais le sentiment de renoncer à tout plaisir dans notre vie, au contraire, nous vivons notre bien-être comme très élevé.
Concernant mon métier, j’ai décidé fin 2015 de réduire mes émissions de CO2 dues aux déplacements académiques (avion, train, bus) d’au moins 80 % par rapport à la moyenne annuelle des émissions précédentes (entre 1987 et 2014). J’ai réussi à réduire mes émissions de CO2 même avec 86 -96 % en 2015-2018. J’ai également proposé ceci comme un défi sur une réunion du réseau AURORA aux présidents de 9 universités. Le principal problème que je rencontre lorsque je voyage est la disparition des trains de nuit dans de nombreuses régions d’Europe.
Les mesures qui doivent être prises par le gouvernement consistent à donner plus d’incitations à utiliser moins d’énergie, à donner des primes pour l’isolation, à optimiser les transports publics, à investir dans (la recherche sur) les énergies renouvelables et à taxer les activités et les comportements de consommation nuisibles à l’environnement et au climat tels que l’aviation et la consommation de viande. En outre, tous les bâtiments publics devraient être rendus climatiquement neutres dès que possible.

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