Roseline C. Beudels-Jamar de Bolsée / Head, Conservation Biology Unit

Royal Belgian Institute of Natural Sciences / Conservation Biology

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Ma principale préoccupation, en tant que biologiste de la conservation, est la disparition de la nature. Je suis biologiste de conservation depuis 40 ans, travaillant principalement sous les tropiques mais aussi dans des milieux plus tempérés. Et j’ai vu, à plusieurs reprises, de mes propres yeux, ce que mon espèce fait au monde naturel. La disparition de tant de populations de tant d’espèces, la destruction d’habitats, l’empiètement continu de l’homme sur la nature m’inquiète sérieusement. J’ai toujours cherché à contribuer à stopper et à inverser la perte de biodiversité, à restaurer les populations et les habitats fauniques. Je suis absolument convaincu qu’il n’y aura pas d’avenir pour l’humanité sur une planète dégradée. Mais la  » conservation de la biodiversité  » ne peut se limiter à protéger uniquement les espèces dont nous avons besoin pour notre propre survie. Je suis fermement convaincu qu’il est de notre responsabilité de sauver les espèces les plus menacées de toutes, c’est-à-dire tous les autres grands vertébrés, très représentatifs de notre patrimoine naturel. Mon objectif principal a toujours été de contribuer à la création d’aires protégées et de réseaux d’aires protégées. Les prochaines étapes comprennent la gestion adéquate de ces zones désignées et l’élaboration de plans de rétablissement pour les espèces en voie de disparition. Et la constitution d’un groupe d’intérêt comprenant les communautés locales, mais aussi les gouvernements locaux et nationaux, d’autres organisations travaillant dans les mêmes zones.
Bien sûr, mon propre mode de vie a un impact sur l’environnement dans lequel nous vivons. Mon travail fait de moi un grand voyageur, de nos jours, j’essaie de limiter mes déplacements et de limiter les réunions au minimum en utilisant d’autres moyens. J’ai aussi adapté mon alimentation, par exemple, je ne mange que de la viande d’animaux qui mangent de l’herbe. Je suis confronté à un problème complexe lorsqu’il s’agit de mes propres déplacements quotidiens, car je vis à environ 130 km de mon bureau. En train, cela signifie un aller-retour de 5 heures, quand tout fonctionne bien.
Je considère que les politiciens qui ne placent pas les questions environnementales – la nature et le climat – au premier rang de leurs priorités, sont désormais totalement illégitimes. Nos gouvernements doivent investir massivement dans la protection de la nature, les systèmes de transport propres, l’agriculture durable et la restauration de la nature (Green New Deal, New Deal, New Deal for Nature & People). Nous devons tendre à modifier en profondeur le système économique actuel, qui est en train de devenir incontrôlable. La productivité doit cesser d’être considérée comme l’objectif ultime. Il faut réglementer les sphères financières.