Charlotte Wirion / PhD

Vrije Universiteit Brussel / Hydrology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

L’urbanisation est en cours et nous devons relever les défis auxquels les villes sont confrontées : (entre autres) la pollution de l’air et de l’eau, les îlots de chaleur urbains, les émissions de carbone, la congestion, la production de déchets et l’utilisation des ressources.
Je suis donc très motivée pour contribuer à un environnement plus vivable et durable dans les villes où vivent la plupart des gens. Dans mon projet de doctorat, nous essayons d’analyser les services écosystémiques de zones urbaines afin d’améliorer les scénarios de planification urbaine et de réduire la pollution de l’eau et les effets des îlots de chaleur urbains.
Ma famille (avec un bébé et un tout-petit) et moi essayons de réduire notre empreinte écologique en vivant au centre-ville, afin d’éviter le besoin d’une voiture. Nous faisons donc tout à vélo, à pied ou en transports en commun. De plus, nous essayons de gérer notre utilisation des ressources et notre production de déchets. Nous essayons donc d’éviter d’acheter de nouveaux produits autant que possible. Nous réutilisons par exemple les vieux téléphones portables d’amis et de famille. Si nous achetons du neuf, nous optons pour des produits locaux et d’occasion. De plus, nous compostons nos déchets alimentaires.
L’une des grandes préoccupations qui accompagne l’urbanisation est d’assurer la sécurité alimentaire de la population croissante des villes. Une production alimentaire durable dans les régions urbaines est importante. J’ai donc participé à une étude comparant les systèmes d’agriculture à long terme et travaillé sur des projets d’agriculture urbaine biologique.
Une difficulté à laquelle nous sommes confrontés dans la vie privée est l’avion. En tant que couple/famille internationale, nous prenons l’avion pour rendre visite à nos familles parce que les trains de nuit entre la Belgique et l’Espagne ont cessé de circuler. Pour les voyages professionnels, nous avons décidé, en tant que département, de privilégier si possible le train par rapport à l’avion (Destination < 6 heures en train loin de chez nous). Il s’agit d’une initiative de l’équipe de l’impact vert de notre departement, dans le cadre de laquelle mes collègues et moi essayons de rendre nos habitudes de travail plus durables.

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