David Docquier / Postdoc researcher

UCLouvain / Climatology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Les taux actuels d’émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ne nous permettront pas de vivre sur une Terre durable à long terme, car ils entraînent des changements climatiques sans précédent. Les températures de surface de l’air ont globalement augmenté d’environ 1 degré entre la période préindustrielle et maintenant. Les vagues de chaleur, les sécheresses et les fortes précipitations sont de plus en plus fréquentes dans de nombreuses régions terrestres. Depuis 1993, le niveau moyen global de la mer s’élève à un rythme de 3 mm par an. Les glaciers et les calottes glaciaires fondent en de nombreux endroits. La glace de mer arctique se retire et s’amincit rapidement. Un résumé des principaux changements climatiques en cours peut être trouvé ici : https://climate.nasa.gov/vital-signs/carbon-dioxide/. Si rien d’ambitieux n’est rapidement fait pour atténuer le réchauffement climatique actuel, il y a de fortes chances que de nombreux écosystèmes terrestres aient été profondément modifiés d’ici la fin de ce siècle.
Sur le plan personnel, outre le fait que j’étudie la glace de mer et ses interactions avec d’autres composantes du système climatique en tant que chercheur, j’ai mis en œuvre une série de changements dans ma vie quotidienne pour réduire mon empreinte carbone. Par exemple, je rénove ma maison en installant de nouvelles fenêtres à triple vitrage et en isolant le toit et les murs. Cela me permettra de réduire considérablement ma consommation d’énergie, ce qui se traduira par une réduction des émissions de gaz à effet de serre. J’ai aussi récemment changé mon moyen de transport en prenant l’autobus pour mes déplacements quotidiens domicile-travail. J’essaie aussi d’utiliser le vélo autant que possible pour les courtes distances. L’une des difficultés rencontrées par tous les cyclistes bruxellois est le manque d’infrastructures adaptées et la forte présence des voitures et des camions dans les rues.
Les marches des jeunes pour le climat en Belgique (et ailleurs dans le monde) constituent une preuve que la population est bien consciente des changements climatiques actuels. Cependant, plus qu’une grève dans les rues, ce dont nous avons vraiment besoin, c’est que chacun agisse à son niveau personnel pour réduire son empreinte carbone. Il ne faut pas attendre une action politique forte, mais anticiper à tous les niveaux de la société (à la maison, au travail, dans la rue, entre amis, etc.). Un bel outil pour construire votre propre scénario à faible émission de carbone pour 2050 peut être trouvé ici : https://www.climat.be/2050/en-be/build-your-own-scenario/webtool-my2050/.