Charlotte Janssens / PhD student

KU Leuven / Agricultural Economics

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Les sécheresses et les inondations provoquent déjà l’effondrement des récoltes dans le monde entier, et les impacts futurs du changement climatique sur l’agriculture posent de grands risques pour la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions les plus pauvres du monde. Le changement climatique est l’une des raisons pour lesquelles, après des années de tendance à la baisse, nous observons à nouveau une augmentation de la faim dans le monde depuis 2014. Toutefois, le secteur agricole n’est pas seulement affecté par le changement climatique, il doit également jouer un rôle important dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est là qu’intervient le débat entre le local et le mondial. Les chaînes agroalimentaires mondialisées d’aujourd’hui exercent une pression énorme sur les forêts et d’autres écosystèmes précieux, mais elles jouent un rôle important dans la facilitation des flux des excédents alimentaires vers les régions à déficit alimentaire. Je me demande comment nous pouvons créer des chaînes d’approvisionnement alimentaire internationales qui limitent les changements climatiques tout en assurant la sécurité alimentaire mondiale.
Ces préoccupations m’ont amené à adopter certaines habitudes pour réduire mon empreinte écologique. Sur le lieu de travail, je pense trois fois avant d’imprimer quelque chose et je voyage en bus ou en train quand c’est possible. Dans ma vie personnelle, je vise, dans chaque environnement, l’option la plus durable. Il s’agit notamment de choisir un fournisseur d’énergie verte, d’utiliser le vélo ou les transports publics pour voyager, de ne pas acheter de nouvelles choses si les anciennes fonctionnent encore, de manger largement végétarien et d’éviter les déchets alimentaires. Certaines choses sont simples, comme l’achat de légumes au supermarché qui n’ont pas de plastique autour d’eux ou le recyclage des déchets. Cela devient toutefois un défi lorsque l’option durable demande plus de temps, d’efforts ou d’argent, ou lorsqu’elle crée une discussion avec d’autres personnes. J’espère que #Wechangeforlife incitera beaucoup de gens à apporter des changements pas à pas dans leur vie quotidienne afin de créer une société où nous ne parlons plus de l’option durable, mais de l’option standard.
Pour atteindre cet objectif, nous ne serons pas en mesure d’y arriver seuls. Une action urgente s’impose au niveau politique. Premièrement, il faut une volonté et une motivation politiques irrévocables et fortes pour s’attaquer au problème. Depuis trop longtemps, ce n’est pas une priorité. Deuxièmement, nous avons besoin d’une stratégie à long terme sur la façon d’y parvenir d’une manière équitable, efficiente et efficace. Cela exigera la coopération et la confiance entre tous les acteurs de la société et un effort continu de la part des politiciens et des chercheurs pour établir le cadre politique approprié.

Originally posted 2018-06-29 22:20:51.

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