Claude Croizer / Environment advisor

Enabel / International development

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Au cours des 20 dernières années, j’ai travaillé dans le domaine du développement international. Mes principales préoccupations, fondées sur un grand nombre de missions sur le terrain, sont liées au déclin du couvert forestier, des habitats naturels et de la biodiversité et, dans les villes, au besoin urgent de systèmes adaptés de gestion de l’eau et des déchets solides.

Observer les défis environnementaux est tout à fait juste, mais il est beaucoup moins facile de traduire les préoccupations en actions. En tant que citoyen, je crois que chaque élection, quel que soit le niveau (local, régional, national ou européen), est l’occasion d’exprimer des opinions et de soutenir les dirigeants potentiels qui manifestent (et prouvent) un réel intérêt et une ambition pour un monde plus vert. Sur un plan plus individuel, au sein de la famille, j’essaie de favoriser les moyens de transport durables comme le vélo et le métro et de limiter l’utilisation de la voiture. Nous avons notre propre compost que nous utilisons dans le jardin et produisons de la gelée maison. Nous achetons également des fruits et légumes au marché local pour promouvoir les producteurs locaux et limiter les sacs plastiques. Nous avons porté une attention particulière à l’isolation de notre maison et limitons le chauffage à une température confortable de 19-20°C.
Cependant, changer son mode de vie et limiter sa consommation n’est pas un jeu d’enfant. Je crois que les premières difficultés auxquelles nous sommes confrontés sont nos propres habitudes et notre cadre mental. Il est en effet très tentant de s’envoler pour quelques jours de voyage (vacances/séminaires/réunion) au lieu de trouver des alternatives (train/conférences téléphoniques). Réduire la consommation de viande, acheter moins, acheter local, réutiliser, acheter d’occasion… nécessitent souvent des efforts avant d’être intégrés et de devenir des modes de consommation alternatifs. Avec le temps, les choses changent, cependant, je n’envisagerais pas aujourd’hui de prendre ma voiture pour me rendre au travail, même si c’est ce que je faisais il y a 15 ans.
Les principaux changements au niveau politique sont une question délicate. Si vous vous concentrez au niveau mondial, alors c’est tout le système économique qui devient obsolète : la concurrence entre Etats et entre individus, la volonté de certains de travailler davantage pour gagner davantage tandis que d’autres restent sans emploi… Localement, au nom de la Belgique, je suis très impressionné par la nouvelle génération qui s’efforce de faire bouger les lignes sur le terrain politique, les pressions de la rue et des votes sont deux moteurs majeurs pour les politiques. Il est plus que temps d’inventer un nouveau modèle économique capable de réconcilier l’humanité avec la nature, de proposer des emplois décents et de mettre l’accent sur la qualité de vie avant la consommation aveugle.

Originally posted 2018-07-29 17:02:26.

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