Constance Fastré / PhD student

University of Antwerp / Conservation Biology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Je crois qu’en tant que biologiste de la conservation, la chose la plus difficile est que je me sens souvent isolée. Dans mon travail, en tant que scientifique, j’appartiens à une communauté soudée, composée de gens incroyables qui se battent chaque jour pour protéger la nature. Nous partageons les mêmes espoirs et, malheureusement, les mêmes craintes. Mais en dehors du travail, j’ai l’impression que peu de gens connaissent et comprennent la situation alarmante de la planète et de sa biodiversité ! La plupart des gens ne prennent pas au sérieux la protection de la nature, simplement parce qu’ils pensent qu’elle ne les concerne pas ou ne les affecte pas.
J’essaie de réduire mon empreinte chaque jour, un choix à la fois. Prendre le train au lieu de la voiture, le vélo au lieu du bus, manger végétalien aussi souvent que possible, éviter les emballages en plastique, cuisiner au lieu d’acheter des repas-minute. Je prends habituellement mes vacances là où je vais pour mon travail, pour éviter de prendre l’avion plus que nécessaire. Je supporte l’écotourisme communautaire. J’essaie de communiquer mon amour de la nature, tous les jours.
Il est toutefois difficile de réduire cette empreinte, principalement en raison du manque de bonnes options – ou plutôt du fait que nous avons trop de mauvaises options. Il n’est pas toujours possible d’acheter sans plastique. Voyager en avion est souvent plus abordable que le train (!). Les industries gaspillent et polluent, et je me sens impuissante face à cela. Il y a un manque de transparence et de clarté et même moi, je doute parfois du choix le meilleur pour l’environnement. Je crois que la société – et les politiques – ont le devoir de protéger le consommateur des pires options, et cela commence par un contrôle strict de l’industrie. Il faut consacrer davantage d’argent aux biens et produits respectueux de l’environnement, par exemple en subventionnant l’utilisation des transports publics plutôt que des transports aériens. Je crois qu’il faut sortir de ce modèle économique basé sur la croissance, chercher des alternatives. Mais chacun doit aussi être conscient et responsable de ses choix. Chaque choix que nous faisons a un impact sur la planète et, en fin de compte, sur autrui. Un monde plus juste, avec des espaces naturels sains et une biodiversité saine, est le seul moyen d’assurer un bon avenir à la planète et à toutes les créatures qui y vivent – y compris nous !

Originally posted 2018-04-26 15:50:34.

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