Estelle Laurent / PhD student

ELIB-UCL / Ecology

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Mes recherches portent sur les conséquences de la fragmentation de l’habitat et des modifications climatiques sur les choix de dispersion des organismes. Par conséquent, puisque nous savons que le changement global aura des conséquences dramatiques sur le comportement de dispersion (essentiel à la survie des espèces), je suis particulièrement préoccupé par cette question.
Afin de réduire mon empreinte carbone, j’ai fabriqué mon propre détergent pour lave-vaisselle dans le but de réduire ma consommation de plastique. Je vais magasiner avec mon propre sac en tissu et j’utilise un flacon et une boîte à lunch plutôt que des alternatives à usage unique. J’essaie aussi d’avoir une utilisation consciente de mes habitudes informatiques en travaillant avec des moteurs de recherche et des serveurs utilisant des énergies renouvelables, en supprimant les emails dont je n’ai pas besoin, en débranchant les chargeurs… Aussi, je consomme principalement des fruits et légumes de saison et je réduit la consommation de viande dans mon ménage à deux fois par semaine. La viande que nous consommons provient d’exploitations agricoles proches et pour lesquelles le bien-être animal est une priorité. A la maison, nous utilisons également de l’électricité 100% verte.
En effet, ces nouvelles habitudes ne sont pas toujours faciles à mettre en œuvre. J’aimerais bien réduire l’utilisation de ma voiture, mais le transport en commun rend mes déplacements quotidiens excessivement longs. De plus, même si nous essayons de baser notre consommation sur les producteurs locaux, il est beaucoup plus facile d’aller au supermarché. Enfin, il est difficile de réduire la quantité de déchets ménagers puisqu’il y a beaucoup de plastique supplémentaire sur tout ce que vous achetez.
Aujourd’hui, je pense que le principal changement que nous devons adopter au niveau politique est d’abord de cesser de considérer que seuls les gens riches peuvent être verts. Deuxièmement, l’allégement fiscal pour les voitures de société devrait être aboli, car nous savons que la plupart des voitures sur la route sont des voitures de société. Troisièmement, nous devrions donner la priorité à l’électricité verte pour l’administration, les bâtiments universitaires… Quatrièmement, nous devrions également réduire le coût du transport en commun, par exemple en l’incluant dans les taxes que nous payons. Cinquièmement, nous devons encourager les gens à trier les déchets en les rendant plus accessibles.
En conclusion, je pense que nous pouvons changer le monde si nous essayons ; chaque petite action est un pas en avant.

Originally posted 2018-06-05 20:19:54.

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