Michael Fettweis / Researcher

Royal Belgian Institute of Natural Sciences / Coastal oceanography, sediment dynamics

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Principales préoccupations dans mon domaine (océanographie côtière) :
Augmentation de la température de l’eau de mer, augmentation de l’orage, modifications du débit des rivières en eau douce.
L’augmentation de l’activité orageuse pourrait avoir un impact sur la dynamique sédimentaire avec des conséquences sur la morphologie du fond marin (érosion, sédimentation), l’érosion du littoral et la clarté de l’eau de mer. Tout cela aura des répercussions sur les écosystèmes pélagiques et benthiques et menacera la vie humaine.
L’augmentation de la température modifiera la biodiversité et la production marines. L’écosystème dans son ensemble va changer. Plus particulièrement, cela modifiera les cycles biogéochimiques et leurs interactions avec les processus physiques tels que la dynamique sédimentaire, la morphologie et la clarté de l’eau.
Changements et actions :
Vie professionnelle : J’utilise le train pour des distances allant jusqu’à 1500 km. J’ai réduit le nombre de conférences internationales à plus de 2000 km de distance à un maximum d’une par an. J’utilise le vélo pour aller au travail.
Vie privée : J’ai réduit ma consommation de viande d’environ 70% ; j’ai augmenté la part bio-organique et locale de ma nourriture (jusqu’à présent environ 50%) ; mis en place des panneaux solaires pour la production d’électricité ; isolé la maison et utilisé du bois pour chauffer.
Difficultés :
Etre chercheur, c’est aussi avoir un réseau international et entretenir ce réseau par des rencontres régulières. Cela contraste quelque peu avec la réduction des déplacements.
Le prix des transports qui produisent moins de CO2 est trop élevé, par exemple le train ou l’avion. Ce devrait être le contraire.
La politique se concentre sur la croissance économique et non sur le changement de notre style de vie.
La mondialisation est la principale menace pour les initiatives locales visant à réduire la production de CO2.
Changements clés :
L’éducation dans les écoles sur la façon de changer notre vie, sur la façon de réduire notre avidité pour la consommation.
Nous avons besoin d’une politique qui oblige l’industrie et les citoyens à réduire leur empreinte écologique. Les produits ayant une empreinte au sol plus importante devraient être davantage taxés.
Cela nécessite une collaboration plus étroite au niveau européen (et mondial).
Une valeur économique devrait être accordée à la biodiversité et un coût pour la perte de biodiversité.

Originally posted 2018-12-22 12:25:56.

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