Rozemien De Troch / Postdoctoral researcher

Royal Meteorological Institute of Belgium / Climate modelling and impact studies related to climate change

La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.

Pour mes recherches, j’analyse des séries chronologiques futures de variables modélisées telles que la température et les précipitations. Ces variables climatologiques sont obtenues à partir d’un modèle climatique régional qui suit les scénarios d’émission de gaz à effet de serre décrites par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Selon le scénario le plus pessimiste, les résultats de notre modèle montrent que, dans les décennies à venir, les températures continueront d’augmenter et qu’à la fin du siècle, elles devraient atteindre des niveaux bien supérieurs à la limite de +2°C. Ce qui me préoccupe le plus ici, c’est que ce scénario pessimiste est actuellement le scénario du  » statu quo « , et que bon nombre de mes projets de recherche se sont effectivement concentrés sur des évaluations quantitatives des impacts du changement climatique sur, par exemple, les espèces exotiques envahissantes, la croissance des arbres, et la qualité de l’air.
Je choisis consciemment de ne pas avoir de voiture. Comme je vis et travaille à Bruxelles, je ne ressens pas le besoin d’en avoir un à moi. Pour tous les trajets quotidiens, j’utilise ma bicyclette, ce qui me donne l’impression d’être  » gagnant-gagnant « . D’une part, je contribue à la qualité de vie de ma ville et d’autre part, j’ai l’avantage de connaître exactement mon temps de trajet (car je ne serai pas bloqué dans un embouteillage). Pour certaines occasions (p. ex. grandes courses) et sur de longues distances, j’utilise une voiture dans le cadre d’un système d’autopartage. Cependant, dans le contexte des vacances et des voyages d’affaires, je voyage encore au moins une fois par an en avion. J’ai l’intention de réduire mes déplacements avec l’avion dans le futur.
De plus, il y a déjà plus de 10 ans, j’ai changé mes habitudes alimentaires en devenant végétarienne, et j’accorde plus d’attention à l’achat d’aliments produits localement.
Enfin, je pense que l’information et la mobilisation des gens sont deux aspects importants pour réaliser les changements. C’est pourquoi je suis très motivé à participer (ou à continuer de participer) aux marches climatiques en cours et à donner de temps en temps des conférences sur le changement climatique pour le grand public.
La principale difficulté que j’éprouve à réduire mon empreinte écologique est que voyager en avion est souvent encore beaucoup moins cher que d’autres moyens de transport plus écologiques comme le train.
À cet égard, la mise en œuvre de taxes sur le CO2 et le passage aux énergies renouvelables sont, selon moi, deux changements essentiels qui doivent être apportés au niveau politique.

Originally posted 2018-08-10 19:51:01.

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