UCLouvain, Earth and Life Institute / Forest ecology
La traduction de ce témoignage a été générée automatiquement par un programme. Merci d’excuser les éventuelles erreurs.
En tant qu’environnementaliste
et écologiste forestier, je suis préoccupé par les impacts que les
changements mondiaux peuvent avoir sur la santé des forêts du monde entier.
Ces impacts peuvent être directs (mortalité due aux sécheresses de type
changement climatique) ou indirects (incendies de forêt de la plus grande
intensité par exemple). Les arbres sont confrontés à des conditions
environnementales (risques abiotiques et biotiques) auxquelles ils ne sont
pas habitués, ce qui affecte leur productivité et leur santé et augmente le
risque de mortalité. Les forêts fournissent de nombreux services
écosystémiques à nos sociétés, le plus populaire étant précisément
l’atténuation du changement climatique, et la perte des forêts accroît donc
notre vulnérabilité.
Face à cette menace, j’ai décidé, en tant que femme, mère et scientifique,
de commencer par de petits changements dans mon mode de vie et sur mon lieu
de travail. J’avais besoin de me sentir cohérent et de transformer mes
préoccupations en actions d’amour pour notre planète et toutes les vies, sans
attendre une réelle volonté politique pour nous guider. Mots-clés :
simplicité, équité, organique, éthique.
Ces changements comprennent : : i) la mobilité : J’essaie de ne pas
prendre l’avion pour des raisons privées plus d’un an sur deux, une fois par
an pour mon travail ; je vis très près de mon travail ; ii) nutrition : J’ai
fortement diminué notre consommation de viande à la maison, nous avons cessé
d’acheter de la nourriture industrielle et nous sommes devenus principalement
organiques ; iii) déchets : j’essaie d’évoluer vers un mode de vie sans
déchets et j’ai créé un groupe sur mon lieu de travail où nous planifions des
actions ; iv) vêtements, électronique : principalement de seconde main ou
labelisé écologique ; iv) attitudes : J’ai rejoint des groupes qui sont
actifs dans ces actions afin de nous motiver.
Les principales difficultés sont : gérer le sentiment récurrent
d’impuissance, trouver les informations pertinentes, le manque d’alternatives
(par exemple pour la mobilité) et le soutien des services publics, le travail
intérieur à faire pour redéfinir mes priorités sur le bien-être.
Le principal changement consiste à prendre conscience de notre
interdépendance avec la nature : réduire notre consommation d’énergie d’une
manière abordable ; investir dans les énergies renouvelables (mais pas aux
dépens d’une dégradation accrue des écosystèmes : le « comment » aura
son importance !); investir dans des transports publics efficaces et
abordables ; investir massivement dans une éducation proche de la nature ;
créer plus de solidarité et de liens dans nos communautés.
Originally posted 2018-07-16 09:08:10.